Le besoin de distance
Entre la terre et le Ciel

C’est toute l’attente
Que l’on s’impose
Qui fait la différence

Vous entrerez ptêtre ici par hasard...
Le besoin de distance
Entre la terre et le Ciel

C’est toute l’attente
Que l’on s’impose
Qui fait la différence

Et d’abord, pkoi ce titre majuscule, limite prétentieux ?
Euh… Pour 3 raisons toutes simples :
La 1ère, se passe de commentaire je pense.
L’explication en image et en toute humilité, bien entendu et Dieu sait que je m’y connais !


La 2ème pour la beauté des paysages traversés et que j’ai essayé de rendre, au travers qq photos prises en chemin.














La 3ème est + intérieure, de l’ordre de cette euphorie que j’ai ressenti par moments.
En réalisant que ce projet qui m’avait semblé un peu fou au départ, j’ai qd même réussi à le concrétiser, malgré mes craintes.
Celles de m’embarquer dans une galère, que ça se passe mal et en me disant que j’aurais mieux fait de rester pénard dans mon coin et mon ptit train train.
Mais que nenni ! Au lieu de ça, c’était un vrai bonheur et la sonnerie du réveil qui m’a difficilement tiré du lit aux aurores fut très vite oubliée.
Sinon, si j’avais baissé les bras et si j’avais tout annulé au dernier moment, malgré mes préparatifs… Je serai passé à côté de tout ce que je me suis donné l’occasion de ressentir chemin faisant.
Le plaisir de marcher, en balade avec Angie bien sûr et je pense que c’était vraiment réciproque.
Mais aussi, comme je l’ai déjà écrit y a pas lgtps, celui que cet exercice me donne le pouvoir de connaître. Dans ces voyages intérieurs que je fais en même temps et qui me transportent ailleurs et en d’autres temps, où j’ai pu éprouver des sensations aussi fortes.
Genre à St Val dernièrement, où j’ai passé qq instants avec Angie. Le même bonheur d’être là avec elle, dans une sorte d’éblouissement intérieur, là et nulle part ailleurs 😍
Pour finir, la leçon que j’ai envie de tirer de cette matinée à la fraîche, c’est qu’il faut savoir aller au bout de ses rêves. Même si on hésite, qu’on croit ne pas en être capable, en préférant ne pas prendre de risques, en gardant sa routine.
Ça serait se priver d’instants inoubliables, tant que c’est encore possible et avant qu’il ne soit trop tard pour le regretter…
Surtout en sachant qu’on n’a qu’une vie et que me concernant, l’essentiel est dernière moi !

Longtemps, pendant trop lgtps, je me suis bcp énervé contre des personnes humaines… Ou qui prétendaient l’être !
Trop ceci ou cela, pas assez ceci ou cela et le tout, à ma convenance bien sûr 🤗
L’âge stupide, pendant lequel, je ne savais ni vraiment prendre les gens comme ils étaient ni m’en séparer….
Une vraie torture mentale !
Depuis qq temps, certes après avoir fait grand ménage autour de moi dans mon environnement proche, je dois dire que je me suis bien calmé.
Le peu qui me reste de mes relations, celles et ceux qui me sont encore fidèles, autant pour savoir m’apprécier que l’inverse, tout ce petit monde sait maintenant me combler pour participer à mon bien-être.
Et sans pour cela avoir su évoluer pour devenir des fréquentations idéales à mes yeux !
Je sais maintenant qu’il s’agit d’une vraie chimère qui n’aurait aucun avenir.
Nous sommes simplement devenus parfaitement complémentaires, sans parler de nos ressemblances et de nos points communs.
Nous l’étions sûrement déjà avant et c’est probablement déjà ce qui nous avait rapprochés.
Mais il faut croire que je n’en avais pas tellement conscience, en m’obstinant à sans cesse en attendre davantage, bien au delà de ce que nous pouvions nous apporter.
Et s’il y a des leçons à tirer, après avoir perdu bcp de mes proches, j’en retiendrai surtout une, la + cruelle d’entre toutes.
Ça concerne tous les regrets que l’on a après, concernant les reproches que l’on pouvait faire à nos chers disparus. Quand ils nous manquent dans leur entièreté, y compris pour ce qui nous déplaisait avant chez eux, un peu ou bcp…
Des disparus qu’on aimerait bcp pouvoir retrouver intacts, pour avoir la chance de pouvoir les apprécier autrement…
Sauf qd c’est trop tard et que c’est devenu impossible !
En revanche, je dois bien avouer que je n’ai pas complètement perdu cette capacité à m’énerver.
Je crois qu’elle continue d’exister mais autrement, en s’étant reportée sur les objets matériels de ma ptite vie tranquille de « jeune » retraité de banlieue.
Et sûrement pas sur Angie, que je considère comme une personne à part entière et à qui je pardonne tout !
Autant j’ai fini par admettre de ne jamais pouvoir faire ce que je voulais de tous mes contacts. Sans me l’interdire, juste en comprenant qu’en réalité, ça n’était l’intérêt de personne.
Autant concernant les choses qui m’entourent, celles qui peuplent ma maison et dont j’ai plus ou moins l’utilité… Il y a un vrai rapport de forces qui existe, dans lequel il m’est insupportable de ne pas avoir le dernier mot.
En clair, je leur dénie toute vie propre, en ne tolérant aucune initiative de leur part. Leur raison d’être, c’est uniquement d’être présents là où j’ai envie qu’ils soient et de m’obéir au doigt et à l’œil sans discuter.
Même si j’avoue qu’il existe une sorte de hiérarchie parmi eux, sachant qu’ils n’ont pas tous les mêmes privilèges.
Pour faire court, ça dépend de la valeur sentimentale que je leur accorde. Ce qui fait que je pardonnerai plus volontiers à certains qu’à d’autres, de ne pas tjrs être et faire ce que j’attends d’eux.
Mais ça n’est pas vrai pour la grande majorité, qui n’a pour vocation, que celle de fonctionner et de m’être utile à qq chose.
Sinon ?
Bah… C’est la guerre ouverte, juske à soumission totale.
Bref, on s’amuse comme on peut et en plus de mes 2h de balades quotidiennes, ça occupe bien mes journées !

Une très longue série qui m’aura fidèlement accompagné pendant preske 1 an, avec Dean, Sam, Bobby, Castiel, Jack, etc…

Pour le meilleur et pour le pire, dans mes moments les plus sombres, comme dans ceux de folles espérances. Preske chaque soir, très tard, qd je le pouvais, inoubliable !
Mais il faut croire que les meilleures choses ont (toujours) une fin et qu’il est une nouvelle fois temps pour moi de tourner la page…

Moi qui déteste la routine sous toutes ses formes, le dernier épisode de chaque série, virtuelle ou bien réelle, me fait toujours un énorme pincement au cœur 😥
Comme toute ces fois, où dans ma vie, il m’a fallu me bousculer pour partir et repartir. En laissant tjrs de côté un peu de moi… Sans jamais savoir si ce que j’allais trouver après, saurait m’en consoler ou pas.

Sans pouvoir oublier ce que j’ai perdu mais en espérant que la vie a encore de bonnes choses à m’apporter.
Sans trop savoir pour encore combien de temps je saurai en profiter ?
Mais en ayant conscience que chaque instant vécu… Tel que j’ai envie de les vivre…

C’est tjrs ça de pris sur l’adversité !

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